Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 16:12

Nous poursuivons le travail clinique et théorique entrepris avec notre article sur les liens existants entre EMDR et Psychanalyse: le complexe d'oedipe.

A coté de sa puissance thérapeutique, l'EMDR s'avère être un excellent outil de compréhension des processus psychiques.Quand le praticien y prête a plus grande attention, la séance dévoile une grande partie  du matériel inconscient enfouie chez le sujet .Comment cette avancée soudaine est elle rendue possible.? Grâce aux étapes  du protocole EMDR, la retraversée du souvenir traumatique a permis de faire l'économie des mécanismes de défense.Ce qu'une analyse classique prendra souvent des mois, voire des années à réaliser, l'EMDR nous le donne en une séance.Cette prise de conscience immédiate, pour le sujet, des conflits psychiques est elle une bonne chose ? Est il en capacité de supporter le poids de cette vérité serait une question à traiter ultérieurement.

La patiente fait état angoisses apparues depuis quelques jours.Elle partage son temps entre une activité professionnelle  à mi temps et des études de japonais, et auparavant suivait des cours de styliste.La théorie psychanalytique nous apprend que l'angoisse est un signal d'un conflit intrapsychique.Ce qui va se trouver vérifié par le traitement EMDR, c'est le choix que fait la patiente de produire les éléments du conflit.Comment avons nous procéder ?

L'angoisse étant une sensation indicible, qui n'a pas proprement d'objet, il nous semblait difficile de la traiter directement en tant que telle. Nous pouvions heureusement la dater  . L'angoisse s'est déclarée à la suite  de l'expérience négative vécue par le sujet  au travail .Une réflexion de sa responsable mettant en cause ses capacités.Le déroulement de la séance nous plonge alors dans les figures et manifestations du moi, du surmoi et du çà.Elle évoque(premier éléments du conflit) la contrainte de production et de prises de responsabilités, le déplaisir liée à l'exercice de l'activité professionnelle, renforcée par les injonctions de la mère de la patiente("surmoi") qui valorise le travail, l'inscription nécessaire dans la vie active, la s"écurité, la garantie de l'emploi, l'autonomie financière...etc(principe de réalité).Puis la patiente rappelle(deuxième élément du conflit)  les souvenirs heureux provoqués par l'emoi de ses premiers dessins, de sa rencontre et de ses promenades avec un stylistes , de ses encouragements,  de sa joie de créer(un "ça" sublimé dans la création artistique, principe de plaisir).L'étude du japonais a posé un compromis entre les deux principes,  redonné  une place au Moi.

L'altercation avec sa responsable a fait surgir à nouveau les éléments du conflit  dont l'angoisse en est le signal.Logique/enfermement /déplaisir/  duet au  travail et liberté/plaisir/jouissance de créer.

Les étapes du processus thérapeutique EMDR a frayéL le passage du matériel inconscient refoulé.C'est un moment capital ou les deux démarches(Psychanalyse et EMDR) coincident harmonieusement Pour aboutir à la fois à la révélation/compréhension du conflit interne, la désensibilisation et le retraitement du symptôme qui le manifeste:  l'angoisse.

Au terme de la séance,l'angoisse ayant disparue, le thérapeute peut alors tirer profit de cette découverte (le conflit intrapsychique) pour aller plus avant dans la résolution des impasses dans lesquelles se trouve le sujet.Exigences de la réalité  opposés à la sensibilité, au moi profond intérieur, à la jouissance créative.

 

Norbert Zetrah

Psychologue clinicien

Praticien EMDR

Contact au 06 68 49 76 03

 

 

 

 


 


 

 

Par Norbert Zerah,Psychologue clinicien,Praticien EMDR
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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 11:22

Suite à notre dernière réflexion sur ce sujet(Art.cancer du sein:le couple en danger) il me semblait nécessaire de revenir sur cette question.Mon blog fait état de nombreuses interrogations touchant à l'évolution de la relation amoureuse après l'apparition d'un cancer, d'une ablation de sein.


Les hommes qui quittent leur femmes .

 Il apparaît insupportable à un homme  d'avoir des relations sexuelles avec une femme à qui il manque un sein.Ne l'a-t-il pas, désiré, conquis et épousé avec 2 seins ? Voila que  son comportement sexuel s'en trouve modifié.Comment s'y prendre pour caresser à nouveau ? C'est l'image de son fantasme qui est atteint entraînant une chute du  désir pour sa femme.Le voici donc confronté à un conflit ou s'oppose fidélité à la relation de couple et horreur du corps amputé.C'est un sentiment de  répulsion et de tristesse  qui l'envahit, car cet homme sait  qu'il évitera désormais les échanges   sexuels avec sa femme.Le rire, la joie et le plaisir ne seront plus au rendez vous et un sentiment de culpabilité , de  désarroi l'envahit.Son amour pour celle qu'il a jusqu'alors adulé se meurt.L'ablation d'un sein a remis en cause son idéal féminin auquel il ne peut   pas renoncer. Bientôt il mettra tout en oeuvre pour retrouver l'amour à travers un corps de femme en entier.Certains hommes ont un sens esthétique si poussé qu'ils ne peuvent pas vivre à coté d'une femme attaquée par le cancer du sein.C'est au dessus de leur force.Il auront même le plus grand mal à expliquer le choix qu'ils ont fait de quitter leurs femmes.Ils disent non afin de se protégereux même de cette proximité, de cette présence en souffrance. Ils donneront souvent de mauvaises raisons pour ne pas dire le fond de leurs pensées.

Le cancer fait peur et   l'idée d'une existence passée aux cotés d'une malade devient vite intolérable.Les gestes d'affection deviennent plus rares, et toucher , embrasser,  pénétrer une femme atteinte de cette maladie effraie plus d'un mari, un compagnon , un amant. Celui ci se sent mal et n'ose pas avouer son ressenti, ses émotions négatives.Les comportements amoureux vont rapidement changer pour faire place au mutisme, à  l'évitement et la distance N'a - il pas acquis la conviction que sa sexualité, sa vie est en danger de mort ? Rester auprès de celle qui pourrait le condamne à une impasse , le rend honteux, irascible , emplie de mauvaise conscience..Il faut donc quitter sa femme, s'éloigner du cancer,   afin d'éviter une contagion qui rendrait la vie trop amère...


Les hommes qui restent.

A l'attention de nombreux autres hommes et femmes, Il reste cependant quelque chose à  approfondir  de cette  difficile épreuve.

Comment sauver la vie amoureuse du couple, malgré un cancer , une ablation du sein ? Il appartient au couple à réinventer une relation érotique plus à même de maintenir son unité.Ensembles,  ils parlent ouvertement des obstacles et des freins résultant de cette nouvelle situation.Ils évoquent sans tarder la question"comment faire maintenant "?

Par exemple,quels dessous suggestifs imaginés pour rendre plus harmonieuse(car un homme peut erre  par l'absence d'un sein) la rencontre sexuelle ?C'est bien sur ici que le couple aurait à faire preuve d'imagination.Les baisers, les lentes caresses  auraient plus de place dans l'union d'amour.Belle occasion de  redécouvrir les secrets des corps, les jouissances inavouées jusqu'alors...Déplacer la centralité que peuvent représenter les seins vers des zones , des sensations inexplorées.

Quand on traverse un épisode cancéreux et son long traitement des modifications du comportement sont à craindre. Une baisse sensible de la libido conduit beaucoup de femmes(peut etre réalistes) à accepter la  relation extra conjugale du mari.C'est souvent un accord tacite qui permet au couple de rester uni.

Bien évidemment, le sexe n'est pas toujours au coeur du drame vécue par le couple.Les marques de compassion, d'affection, de tendresse d'un homme envers sa compagne, sa femme, apportent tout à la fois un soutien considérable à l'aimée qu'une force, une énergie pour lutter à deux contre la maladie.  Néanmoins, à la découverte du cancer de leurs épouses, des hommes restent parce qu'ils sont fidèles à cet amour.D'autres font le sacrifice de leurs pulsions sexuelles.D'autres encore s'en soucient peu en lien avec le maigre appétit sexuel qu'ils ont toujours eu.

 

En conclusion, je dirais que la relation conjugale, amoureuse est plus fragile lorsqu'un cancer du sein est déclaré. Il me semble qu'un accompagnement psychologique s'avère nécessaire quand un couple subit cette épreuve du cancer,(et pour une femme, l'ablation d'un sein) afin de mettre à plat toutes les questions auxquelles il est confronté.Sans complexe, sans préjugés ni tabou, de manière à éviter les conflits, les non dits, les désarrois.

 

Norbert Zerah

Psychologue clinicien

Praticien EMDR

Pour consultations:06 68 49 76 03

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 10:32

La journée nationale consacrée aux violences faites aux femmes  nous rappelle des chiffres officiels ahurissants:Une femme  meurt sous les coups de son conjoint tous les deux jours et demi.Plus de 600 000 autres femmes ayant déclarées avoir subi des violences physiques ou sexuelles ont eu de la chance(statistiques 2009)  La question est :comment chaque victime doit elle se sortir du triste sort qui l'attend ?

Il faut se rendre à l'évidence,  alors que  les  articles du code pénal punissent de tels actes, que des dispositifs d'aide et de soutien accompagnent les victimes, cela ne diminue pas le risque de mort.

Devant une menace, un danger, la psychologie du comportement  nous enseigne que 3 attitudes sont  possibles: fuir(évitement) , lutter(faire face à l'attaquant) s'immobiliser(inhibition de l'action).Combattre l'adversaire-conjoint violent nous parait la meilleure solution pour éviter la répétitions de situations intenables dans la durée, le désastre de la relation de couple

Nous  recommandons aux femmes victimes de violences conjugales de protéger leur vie en utilisant le krav maga.Technique d'auto défense efficace et largement reconnue.C'est une logique de prévention.Éviter  de se trouver dans une situation dangereuse,laquelle pourrait conduire à sa propre mort.Se protéger de son conjoint au foyer en pratiquant le krav maga, c'est aussi être à la hauteur de toutes agressions à l'extérieur(viols, agressions, vols à l'arrachée...etc) Les victimes peuvent ainsi faire le choix radical de ne plus l'être. Bien entraînée et consciente de sa capacité à faire face à toutes violences physiques , la femme aura sensiblement fait disparaître la peur . Pour sortir de son rôle de victime, la femme n'as pas le choix. Si elle sait se défendre des coups, de la brutalité, de la tentative de meurtre,  un homme n'y reviendra pas deux fois.

Les chiffres concernant la violence faites aux femmes sont en constante augmentation et cela ne peut plus durer.Aux grands maux , les grands remèdes.Bon nombre de femmes battues, violentées, agressées sont conscientes de la nécessité d'un changement, que cela cesse enfin et les traumatismes avec.Comment ? par la lutte à armes égales.Le krav maga représente cette arme, que chaque femme doit acquérir , sans complexe, la technique.C'est un principe vital de précaution.  

 

Norbert Zerah

Psychologue clinicien

Praticien EMDR

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Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 16:37

Que revêt, pour l'entreprise actuelle, la transmission d'un savoir par les salariés partants(seniors, futurs retraités et retraités) ?

Voilà bien une question qui donne à penser pour les acteurs en présence. En effet, qu'est-ce qui pousserait par exemple un retraité à offrir gratuitement son savoir à de jeunes salariés ? Quel intérêt peut trouver une entreprise de faciliter ces échanges de savoir entre les salariés, entre ceux qui partent et ceux qui restent ?  Comment seront perçus "les leçons " ou conseils d'un retraité distancé par les nouvelles technologies et stratégies managériales ? Sous quelles formes passera cette transmission d'un savoir détenu par le (futur) retraité ? L'entreprise sans cesse condamnée à la rentabilité a-t-elle du temps à consacrer à cette mise en oeuvre ? Autant de questions qui restent en suspens et qui méritent une solide réflexion de la part des principaux acteurs et organisations concernés.

Nous souhaitons rappeler l'importance de la transmission , qui va bien au-delà de son objet en ouvrant à des dimensions multiples, à savoir la rencontre entre l'ancien et le nouveau, l'inter-générationnel, la reconnaissance mutuelle,  la mutualisation des ressources pour l'entreprise.

A la veille de son départ à la retraite, le retraité éprouve  de l'insatisfaction parce qu'il possède une expertise dont l'entreprise n'a souvent plus que faire. Aucun dispositif n'est mis en place pour offrir aux salariés partants de transmettre un savoir technique, opérationnel et stratégique aux autres (jeunes et moins jeunes) salariés  restants. Accorder aux futurs retraités et à ceux qui le sont déjà, la possibilité de transmettre des acquis expérientiels aurait le plus grand intérêt. Des répercussions bénéfiques aussi bien pour les retraités eux-mêmes que pour l'économie et l'image de l'entreprise.

Pour résumer notre propos, voici quelques pistes et réflexions:

1/ La transmission du savoir, d'une expertise, d'une manière d'être au travail, d'être en relation avec l'autre, contribue à créer du lien social entre les individus.Et cela grâce au savoir partagé

2/ A travers cette transmission, alors même qu'il se sent fragilisé par son départ à la retraite, le retraité  trouve (ou retrouve) une estime de lui-même, . Il a enfin toute la considération qui a pu lui faire défaut. Il est enfin "écouté" pour ce qu'il sait et apporte à un autre salarié en soif d'apprendre.

3/L'entreprise manifeste, dans le cadre d'un processus de transmission du savoir, un devoir éthique en direction de ses anciens collaborateurs. Elle respecte ainsi celui qui, par son savoir, a rendu possible le développement de l'organisation économique et sociale.

4/C'est une manière de limiter les effets de la robotisation   des salariés dans les fonctions occupées. On ne remplace pas un salarié par un autre de façon mécanique. L'acte de transmettre un savoir redonne toute sa place à l'humain. Voilà un homme/une femme qui écoute ce qu'un autre a à lui dire, ce qu'il convient de faire pour mieux travailler.

5/Le retraité transmet un "art de faire". Il a acquis au fil de ses expériences, une manière de comprendre et d'agir, à nulle autre pareille. C'est cet héritage qu'il donne à qui veut l'acquérir.

6/ Le salarié qui accepte de recevoir d'un  ancien ce qu'il sait a le savoir modeste, et c'est tout à son honneur..

7/Grâce à ces transmissions de savoir, l'image de l'entreprise se trouve rehaussée par le sentiment d'appartenance partagé par l'ensemble de ses salariés d'hier et d'aujourd'hui.

8/ La transmission du savoir offre à l'entreprise l'occasion de reconnaître la longue expérience des salariés et de valoriser cet apport jusqu'à son terme Elle permet également et accorde une reconnaissance pour celui qui part en retraite.Donner du sens à la la fidélité.

9/Au-delà d'une technique transmise, il s'agit pour l'entreprise de lutter contre l'anonymat des salariés par la mise en relation de travailleurs en quête d'identité personnelle et professionnelle.

10/Il faut imaginer le futur retraité, valorisé par l'accueil qui lui est fait (de  son apport) quitter l'entreprise le coeur léger, en estime de lui-même. 

 

La possibilité d'une transmission du savoir dans les organisations ne représente aucun coût financier.Une telle action apporte au salarié, lors de son passage à la retraite, ou pointe déjà une angoisse forte, un bien être psychique considérable.

Voila donc  un dispositif simple qui  peut être mis en place, dont tous les acteurs tireront  de nombreux avantages.

 

Norbert Zerah,

Psychologue,

Consultant retraite


 

 

 

 


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Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 11:54

  L'arrêt du 3 Février 2010

 

En effet, la cour de cassation  a tranché en direction d'une plus grande responsabilité des employeurs en matière de risques psychosociaux.Jusqu'à présent, le respect de l'article L.2141.L  les en rendait  quitte par la mise en place de mesures adaptées.  L'entreprise a aujourd'hui une obligation de résultat,et  doit prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter tous risques à ses salariés.Autrement dit, pour l'employeur atteindre le risque zéro et se voir condamné si il a failli à cette responsabilité envers ses salariés..


L'exigence impossible.


A partir de cet arrêt se profile l'idée que l'entreprise doit veiller à une  absence totale de risques.Comment penser une telle exigence ?Qu'elle y mette toutes ses ressources pour éviter que ses salariés subissent des tensions, des crises, des perturbations, rien n'y fera.Le monde du travail n'est pas un terrain neutre et chacun sait qu'on y rencontre plus d'une contradiction, pression, frustration ou dévalorisation. Au terme d'une journée, d'une semaine de travail le salarié se sentira nécessairement victime(ou le vivra comme tel) d'une manière ou d'une autre .Peut on imaginer alors que le salarié se retourne contre l'entreprise responsable de son état(stress, épuisement professionnel, harcèlement...etc)? du fait que celle ci n'ait rien fait pour l'éviter ? Le scénario parait peu probable car cela immobiliserait l'entreprise de façon récurrente et il faut compter sur les juges qui veillent aux dérives.

Il y a donc un équilibre à trouver entre les  risques réels encourus par les  salariés  et la juste responsabilité de l'entreprise.

 

Une stratégie prospective

 

Il ressort que l'entreprise doit envisager les risques psychosociaux plus en amont, c'est à dire en percevoir les possibilités de leur apparition.Se poser la question du potentiel de risques implique une réflexion sur organisation du travail et des méthodes de management.Il s'agit de réfléchir à des stratégies nouvelles d'environnement du travail, de construire un management prospectif, afin de limiter au mieux les risques de tensions.Par exemple, lors de restructuration, de fusion ou redéploiement dans l'entreprise, le manager , le responsable d'équipe, devraient imaginer des cadres d'essai,   des mises en situations professionnelles , afin de mesurer les changements, les effets sur les salariés(stress, souffrance au travail...etc) Évaluer l'ensemble des "risques" en amont n'est pas chose facile pour les dirigeants d'organisations, car de nombreux paramètres sont à prendre en  compte tels que la personnalité des salariés , les  problèmes personnels,la fragilité le degré de  centralité au travail...  En  fait, il faut poser les principes d'une stratégie prospective des risques psychosociaux, c'est à dire analyser de manière expérimentale les conséquences possibles sur la santé des salariés de toutes orientations nouvelles de l'entreprise.C'est une tache immense à laquelle n'est pas préparé actuellement l'encadrement. 

On peut penser que le management , dans les prochaines années, aura à se doter d'outils appropriés  pour détecter au plus tôt les signaux d'alerte envoyés par les salariés.


 

Norbert Zerah

Psychologue consultant

 

 

 

 



 



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